Bonjour tout le monde! 

Avant tout, j'aimerais préciser que c'est mon Premier article! ouah! Ca fait tout bizarre! 

Bon, je m'adresse à vous, mesdames, mamans (plus que ravissantes) de petits monstres qui ont bien poussés et qui ont déja bien entamé leurs années lycée. La semaine prochaine, les épreuves écrites du BAC vont chambouler toute la famille, Mr Stress Ambiant et sa compagne Mme Crise Denerf ont depuis peu pris place dans le cerveau, néanmoins bien rempli de votre enfant. 

Si l'idée même de réussir son BAC est pour l'instant le seul objectif INSURMONTABLE de votre enfant, rapellez vous que ce n'est que le debut d'un long parcours, fait d'inscriptions, d'inscriptions et encore d'inscriptions. Plusieurs choix vont alors se présenter à VOUS mesdames et aussi messieurs (les papas responsables et investis, ça doit exister aussi). Vous pouvez donc:

  • Choisir la solution nommée pour l'occasion "laisse moi donc faire, mon/ma chéri(e)"qui va consister à prendre en main la tâche difficile, mais surmontable, qu'est celle de la "paperasse universitaire". L'aspect positif ? c'est d'éviter que ,lors de son inscription à un organisme type assurance, faculté, caf, etc... votre ado (empreint de sa liberté soudaine) ne fasse pas de bêtises qui puisse le mettre dans la "panade" pour son année à venir. L'aspect négatif ? c'est que si jamais en cours d'année, (et ça arrivera probablement vu les systèmes administratifs) votre enfant se retrouve confronté à un problème qu'il n'a pas l'habitude de gérer, il va paniquer et ne va pas savoir quoi faire. Biensur, vous serez là, mais quand les autres sauront régler le problème, lui/elle ne saura même pas comment gerer le problème. Car comme dit ma grand-mère: "On ne sera pas tout le temps là pour toi, mon p'tit".

Ouais je sais , c'est du réchauffé, ça fait cliché, n'empêche que j'ai des amies à la fac, ou même en BTS qui sont dans ce cas de figure, et ça fait déjà depuis un bout de temps que c'est ainsi. Biensur, parmi la multitude d'ami(e)s que j'ai , certaines sont plutôt dans ce cas de figure-ci: 

  • Choisir la solution ainsi nommée "au fait, t'as envoyé le dossier qu'on avait préparé?" qui va consister à prendre la main de votre enfant ("chuis pas un enfant, chuis un adulte ok????") et de l'amener peu à peu à gérer, toujours dans le confort et la sécurité de votre supervision, ses propres papiers et ses propres problèmes d'adultes. L'aspect positif ? vous donnez une chance à votre enfant de vous montrer que ça va bien se passer, et qu'il/elle ne dépensera pas l'argent de ses bourses au MacDo' local ou en achetant des fringes chez Zara, car il/elle a compri les choses de la vie. Vous allez aussi le rassurer en l'aidant à faire des papiers et ainsi lui enlever le stress de la boulette administrative, car il y aura désormais plus difficile que le BAC(qui d'ailleurs, dans peu de temps, lui semblera être un parcours de santé!). L'aspect négatif ?  vous allez probablement donner à votre enfant ("chuis plus un enfant !!!!!") le sentiment d'être sur son dos, mais genre, un peu trop... genre, "c'est bon, là! je peux le faire moi-meme, je suis plus un bébé!!". Si votre enfant-qui-veut-devenir-grand vous dit ceci, et bien, laissez-le gérer, il reviendra surement à vous pour vous demander votre avis, un conseil, et comme vous êtes une maman du tonnerre, vous allez l'aider et le conseiller.

C'est d'après moi la meilleure des solutions pour aider votre enfant à devenir grand et à le confronter à la réalité de la dure vie d'adulte qu'il va être amené à vivre après le lycée. Mais c'est aussi une manière de l'y accompagner pour qu'il sente votre soutien, et votre confiance si cher à ses yeux (oui oui , je vous assure, c'est important.). Pour ma part, j'ai vécu mon entrée dans la vie adulte d'une manière bien différente car ma mère à jugé excellente la dernière des solutions:

  • Choisir la solution qui j'aime appeler: "*silence radio*" qui consiste comme son nom l'indique si brillamment à laisser son enfant se débouiller , encore une fois, cela peut sembler UN PEU trivial et extrême, mais pour avoir vécu cette expérience, je dirais que ça ne l'est pas tellement.Et puis rapellez-vous ce jour ensoleillé où vous l'avez amené faire du vélo pour la première fois, Quand il a pris son élan avec ses pitites jambes et qu'il a pédalé tout seul sans vous, (certes ce moment à tourné court quand il s'est crashé contre un arbre) mais c'est un passage obligé, car sans ailes on ne peut pas voler... L'aspect positif ? oui oui, je vous jure, il y en a!!! Le fait, radical, certes, de laisser son enfant se confronter seul au monde difficile dans lequel il vit lui permet d'être responsabilisé immédiatement. De plus, certains ados n'ont même pas besoin qu'on les aide! Et croyez moi lorsque je vous dis , avec le recul, que c'est bien de savoir que s'il arrive quoi que ce soit je saurais comment réagir. Certes, on fait des erreurs , mais on apprend de ces erreurs, et on sait maintenant que JAMAIS PLUS on ne les refera. L'aspect négatif ? c'est le sentiment de solitude... si l'enfant doit y arriver seul, les moments de doute et d'inquiètude vont lui faire avoir le sentiment que vous n'etes pas présent(e). Mon conseil c'est donc de ne pas rompre le dialogue, et de lui faire sentir que s'il a besoin, vous êtes là quand même et que si besoin est, vous pouvez passer en mode "au fait, t'as envoyé le dossier qu'on avait préparé?"

Je pense que c'est une solution interessante, certes, elle est dure, mais c'est la vie qu'est dure, Bobby... Le plus important, c'est de montrer à votre adulte-à-en-devenir que quoi qu'il fasse vous serez toujours là, car vous êtes aussi cool que les parents des 1D!! 

Et vous, de quelle manière êtes-vous entré dans le monde affreux des adultes? Racontez-moi?

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*Smashed Into Lightness*